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Cf voir articles précédents :
État de Guerre en Pologne, 25 ans après.
Krakowiak Grenoble va fêter son 25ième anniversaire.
Le 13 décembre 1981, le général Wojciech Jaruzelski a imposé la loi martiale dans toute la Pologne et déclara hors la loi les organisations dites de Solidarité pour des raisons politiques et économiques.
Des milliers de polonais ont été emprisonnés, dont l’ancien président de la République Lech Walesa ainsi que l’actuel président de la République, Lech Kaczynski.
Le président Kaczynski a reçu la décoration du mérite national dans la ville de Wroclaw ainsi que 69 autres activistes de ces mouvements de Solidarité opposés au régime communiste. Plus tard, dans la journée de mercredi dernier, le président de la République a surnommé cet acte de répression comme un acte dépourvu de fondement juridique et illégal dans le seul et unique but de défendre le régime communiste. Ces affirmations de la part du président consistent à récuser la thèse émise par le général Jaruzelski d’après laquelle il s’agissait d’éviter une invasion du territoire polonais par les forces soviétiques, ce qui aurait ainsi amener à devoir causer de très nombreuses victimes qui auraient été elles mêmes balayées en face des forces armées russes.
Le mouvement Solidarité ( Solidarnosc ) a permis de faire basculer le régime politique de la Pologne dès 1989 ainsi que de faire éclater les autres régimes soviétiques dans le reste des autres pays d’Europe de l’est.
En mars 2006, l’ Institut National du Souvenir ( Instytut Pamięci Narodowej ), organe d’ État chargé d’enquêter sur les crimes commis lors du régime communiste, a accusé Jaruzelski d’avoir violé les dispositions de l’ancienne constitution de la République socialiste de Pologne en imposant un acte de répression qui a conduit à emprisonner des dizaines de milliers de polonais.