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« Pas d’Europe sans Ukraine », c’est du moins ce que vient de déclarer l’ancien président polonais Lech Wałęsa, lors de son discours au cours de la troisième édition du sommet mondial de Wrocław jeudi dernier , notamment lorsque celui-ci a fait référence à ce pays qui se trouve à l’est de la Pologne.
Ce sommet durant trois jours couvre un événement trans-atlantique et rassemble des représentants politiques et des experts qui doivent résoudre des problèmes contemporains concernant à la fois l’Europe ainsi que le reste du monde. L’un des principaux organisateurs de ce sommet est le Conseil de l’Atlantique, dont le directeur, Frederick Kempe, a estimé que l’actuel sommet constituait une prolongation des discussions initialisées lors du précédent sommet de l’OTAN qui s’était tenu à Chicago. Les sujets d’ordre économique sont aussi à l’ordre du jour, ainsi que les problèmes liés à la situation politique en Ukraine.mip201206cpgrdk
Le sommet mondial de Wrocław a rassemblé des responsables politiques issus de plusieurs pays, et parmi les principaux intervenants, on trouve Hanna Herman, la porte-parole du président ukrainien Wiktor Janukowicz, ainsi que Štefan Füle, commissaire de l’Union Européenne pour l’élargissement et la politique de voisinage européenne, de même que Horst Kohler, ancien président de l’Allemagne, ainsi que Vitali Klitschko, ancien champion du monde de boxe ukrainien, appartenant à l’opposition politique et estimant que le gouvernement ukrainien, ainsi que son président, ont contribué à affaiblir la possibilité pour l’Ukraine de pouvoir d’intégrer l’Union Européenne.
Ce vendredi, une remise de titres spécifiques aux principes de liberté, tels que défendus par le Conseil de l’Atlantique, seront remis aux personnes qui ont contribué à la paix et à la démocratie. Le sommet mondial de Wrocław se terminera samedi prochain avec une conférence de l’historien britannique Norman Davies.