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Selon l’organisation non gouvernementale Panoptykon , chargée de faire respecter les libertés civiques et la protection des données privées, les autorités de police seraient très actives dans la surveillance des appels téléphoniques, dans l’échange des textos ainsi que vis à vis de tout type d’activité sur internet.
Ainsi, on apprend d’après l’enquête que les services de sécurité et de police auraient surveillé pour plus de 1,1 millions de fois des appels téléphoniques ainsi que des échanges sur internet. En Pologne, les officiers de police judiciaire accéderaient à de telles informations sans devoir passer par l’autorisation d’un juge, et agissent directement auprès de l’opérateur téléphonique et du fournisseur d’accès à internet. Tout ceci en ne laissant pour seule information les données concernant la personne surveillée et quand elle a été surveillée. mip201203cpgrdk
En Allemagne et en France, de tels écoutes nécessitent l’autorisation d’un juge. En République Tchèque, une telle surveillance est possible sans l’intervention préalable d’un juge dans des cas de suspicion de terrorisme.
L’année dernière, la Pologne fut également classée parmi les pays où la surveillance est la plus importante. D’après Gazeta Wyborcza, 10 journalistes estiment avoir été surveillés.
Irena Lipowicz, médiateur de la République concernant les libertés fondamentales, et qui est également un organe indépendant du gouvernement, a demandé auprès du Premier ministre que celui – ci limite les cas de surveillance , recommandant par exemple d’effectuer des cas d’écoute uniquement en cas de crimes graves.
Małgorzata Szumanska de la Fondation Panoptykon note que rien n’a changé. En juin 2011, Lipowicz avait saisi le tribunal constitutionnel , mais les cinq juges qui s’occupent de l’affaire ne se sont pas encore concertés dessus.
Pour se cultiver un peu plus :
Anonymous dénonce le cyber espion INDECT.