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Lors de son retour d’Israël, le président de la République de Pologne a déclaré qu’il se sentait comme chez lui en Israël. Il considère ce pays comme un endroit spécial pour lui puisqu’en tant que catholique ce fut l’occasion de se retrouver sur la saine terre chrétienne, mais aussi parce qu’il s’est senti très bien accueillis par les israéliens. Quand il rencontrer les israéliens les plus âgés qui provenaient de Pologne, il se sentait en Israël comme s’il se retrouvait chez lui a t’il déclaré.
Il a aussi fait part du fait qu’il désapprouvait tout forme d’antisémitisme en Pologne. Il estime que de tels actes, qui empoissonnent la conscience de nombreuses personnes, représentent une réelle tragédie pour la Pologne. Il n’y aurait aucune justification pour ce phénomène a précisé le président polonais. Le président estime aussi qu’il est dans l’intérêt de la Pologne d’avoir de bonnes relations avec Israël et certains préjugés ne pourraient que entraver le processus de coopération entre les deux nations. Ceci peut se faire grâce notamment à l’éducation. mip2008cpgrdk
Il a profité de son voyage en Israël pour s’entretenir avec le président américain George W. Bush, dans le but de poursuivre les négociations concernant l’installation du bouclier antimissile américain sur le sol polonais., ainsi que sur la situation préoccupante de la Géorgie. Bien que cette rencontre ai été courte puisqu’elle n’a duré que 20 minutes, le président polonais l’a jugée plutôt concise dans la mesure où il pu présenter l’intégralité de son point de vue sur la Géorgie. Par ailleurs, les États Unis d’Amérique ont tendance à appuyer la politique étrangère de la Pologne en ce qui concerne l’intégrité du territoire géorgien, alors que ces mêmes États Unis d’Amérique étaient pour l’atteinte à l’intégrité du territoire serbe en lui amputant le Kosovo. Le président polonais est aussi favorable à l’installation du bouclier antimissile américain, mais sur ce point il est divisé avec le gouvernement dont notamment le Premier Ministre Donald Tusk et le ministre polonais des affaires étrangères Radoslaw Sikorski. Le secrétaire d’État américain Condoleeza Rice ainsi que le président géorgien Mikhail Saakashvili se sont aussi joints à la discussion.