|
|
|||||||||||
Le gouvernement polonais, notamment à travers le ministre polonais de la santé publique, mais aussi par l’intermédiaire du porte-parole du Parlement, Bronislaw Komorowski, vient d’annoncer qu’il allait financer les procédures qui permettront de mettre en place la fécondation in vitro. Cette annonce a immédiatement été poursuivie de la réaction des ecclésiastiques polonais, de nombreux prêtres et évêques sont intervenus en écrivant aux législateurs mais aussi en émettant de nombreuses déclarations publiques pour inciter les hommes politiques à mettre fin à ce projet. Ils ont fait remarquer que ce genre de fécondation ne ressortait pas des enseignements de l’église catholique et que celui-ci représentait un système de valeurs opposé à leur éthique.
La justification donnée par le gouvernement polonais consiste à devoir aider les couples en difficulté, c’est à dire ceux qui ne peuvent pas avoir d’enfants sans devoir les obliger à en adopter. La réaction contre ce genre de fécondation s’était déjà faite auparavant ressentir lors de l’intervention de l’archevêque de Lublin.
Un archevêque de Pologne prend position vis à vis de la fécondation in-vitro.